Nous trouver05 53 98 50 31

Laboratoires Innovi

PROTECT CONTROL l'incontournable des produits solaires

Mieux avertis des méfaits des rayons ultraviolets sur la peau, les consommateurs recherchent des produits à indice élevé, agréables à appliquer.

Au delà des produits solaires, de plus en plus de soins, notamment pour le visage, intègrent des filtres UV. Cette tendance se retrouve aussi dans le maquillage avec les BB crèmes visage et plus récemment des BB crèmes pour les jambes.

Il y a quelques années, l'utilisation d'une crème solaire n'était pas synonyme de plaisir (texture épaisse, grasse, difficile à faire pénétrer ou laissant des traces blanches). Depuis, les choses ont beaucoup changé avec des laits, des sprays et des produits dont l'acceptabilité cosmétique ne cesse de s'améliorer.

Et c'est tant mieux parce que les indices de protection s'invitent dans les produits de soins ou de maquillage où il n'est pas question de compromis avec le sensoriel.

Mais le principe de précaution s'apprête à redistribuer les cartes

Le règlement 2017/238 du 10 février 2017 a modifié l'Annexe VI (filtres UV) du Règlement Cosmétiques 1223/2009 pour réduire la concentration maximale autorisée de la Benzophenone-3 dans les produits cosmétiques de 10% à 6% avec une interdiction d'utilisation chez les enfants de moins de 10 ans.

Au delà de l'oxybenzone (ou benzophenone-3) se sont tous les filtres chimiques qui semblent menacés, notamment dans des régions bénéficiant d'importants récifs coraliens.

Bien que des projets de loi soient à l'étude dans certains pays, il semble difficile d'interdire sans solides preuves scientifiques. Toutefois, indépendamment d'une éventuelle interdiction, le débat sur les perturbateurs endocriniens risque de redistribuer les cartes.

Les filtres minéraux

De toute évidence le vent souffle en faveur des filtres physiques, le règlement 2016/621 du 21 avril 2016 a modifié son Annexe VI pour y inclure l'oxyde de zinc et dans le même temps le Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs (CSSC) a rendu un avis positif sur l'utilisation Methylene bis-benzotriazolyl tetramethylbutylphenol (MBBT) sous sa forme nano.

Mais si les filtres physiques reviennent sur le devant de la scène, avec eux les difficultés de formulation de produits solaires à haut SPF, à fortiori sans nanoparticules.

Heureusement qu'on peut compter sur le PROTECT CONTROL

La formulation d'un produit cosmétique à forte charge minérale est toujours une gageure. Avec le PROTECT CONTROL, distribué en Europe par BRENNTAG et QUIMICA MASSO il est aujourd'hui possible de diviser la charge minérale par 4 pour un même indice de protection.

Et c'est sans compter son pouvoir antioxydant, propriété additionnelle particulièrement importante surtout quand on considère l'exposition au soleil comme la première cause exogène de création de radicaux libres.

Désormais on peut envisager la pression du marché et la contrainte réglementaire sereinement.